lundi, 23 avril 2007

Aux amis qui passent ici

A toutes les personnes qui m’ont fait la grâce de déposer un petit mot ici ces derniers temps, et auxquelles j’aurais vraiment aimé répondre individuellement, force est de constater que je n’en trouve pas le temps… J'économise mes forces timides pour ce projet de vie qui montre enfin un bout de son nez. Je souffle doucement - et passionnément aussi - sur ma petite flamme qui parfois même devient grande ! (si si)

Sachez que je vais bien, que ça avance beaucoup pour moi, et que du solide et du lumineux se forge.

Un indice inquiétant : je blogue plus, je tchatte plus, et je mail presque plus (rha) ! J’y arrive pas et je vais vous l’avouer : j’essaye même pas ! C’est que je croise tant de gens dans la vraie vie, je trouve tant de riches nourritures dans mes formations, et mes stages…

Et alors me direz-vous… le reste du temps ? Ben je récupère !

Cette note est à votre attention en particulier, pour vous dire que mon silence ne traduit pas combien je suis touchée par vos passages, que je n’oublie pas nos partages et ne désespère pas de passer vous voir chez vous de ci de là…

dimanche, 04 mars 2007

Parce que...

 

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 (Jack Kornfield, bouddhiste)

En réalité,

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(Jean-Pierre Remaud, psychothérapeute et philosophe)

vendredi, 05 janvier 2007

Aux ptits ilôts très beaux...

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Oui, vers le large je regarde... :-)
et sans les sources pures de mes ptits îlots
où je m'abreuve, très beaux,
où mon âme trouve repos,
les oasis de certaines amitiés,
et mes poissons-pilotes chevronnés,
la brume voilerait à nouveau mes yeux écarquillés...

Je ne vais pas si mal, plutôt mieux...
des hauts meilleurs
et des à-coups bas...
plus courts !

Des amants qui ne valent plus le détour,
un quotidien qui rame et des peurs qui me terrassent
un quotidien chaotique qui harasse…

Je m’acharne à choisir ma vie !
(... Ou rien !)
Suis pas arrivée jusqu’ici
ayant surmonté tant de combats
pour m’écraser et baisser les bras !

(taffer sur ma formation, tenter des bulles de lecture, taffer le secrétariat pour l'Ecole de formation, et ramer pour gérer le quotidien extrêmement bordélique, comme je peux, RMI & soucis d’argent, service social & Co, combats de territoires avec mes ados égocentriques, et leur futur petit chien...).

 

Et puis, et puis…
j'ai changé de psy
et ça me change la vie !!!
Rigolades dans les larmes pleines de vie
et avancées vers la vie bien tapie
qui fait du bien au souffle S’il-vit
la vraie Fée&rit
qui veut aller dans sa puissance bâillonnée
et sa lumière sinon ça vaut pas la peine, foi de fée !
Un thérapeute qui m'accompagne
là où j'ai que du bon et du savoureux qu'était bien caché,
celle que j'ai toujours voulu être et qu'on m'a empêchée...

Un véritable artiste avec lequel je rigole enfin…
Un Merlin intelligent, fort en dedans, affûté, malin,
Un homme-allié en qui je vais faire confiance enfin,
Enfin un homme créatif, centré à l'essentiel
... à l'existentiel,
qui m’aide à exister enfin.
Ces rires, cette confiance
ça vient de loin, quelle résonnance !

Moby si tu me lis, mais tu ne me lis pas,
yavait qu’avec toi, subrepticement, jusque là…
et dans le clown et le théatre, et dans l'écriture ici, juste là.

Oh putain, ça se profile au loin
quelque part presque à portée de main
de la joie, de la plénitude, du plaisir, du simple enfin !

 

Bref, ça avance, c'est le bordel, mais le chaos s’organise ;-)

 


jeudi, 14 décembre 2006

Je vous confie Théo : je reviens !

Je suis en formation pour plusieurs jours donc très indisponible, je ne boude pas : je suis accaparée :-p

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Comme je le disais à Cha* (Vénus n'étant jamais très loin) : oui, mon nouveau fragment d'existence est sacré, cette vibration qui monte en puissance, qui prend la place des anxiétés et des angoisses. Derrière ces stress, ces énervements, les énergies qui resurgissent... Cette vie qui frémit et agace de partout, les étonnants apprentissages pour la canaliser. La surprise que ce que je n'osais plus espérer arrive : me sentir mieux, me sentir existante, & plusieurs jours d'affilée ! Sortir du trou ! Un peu de sens à ma vie... De la créativité. Les fruits de tant de combats, de souffrances : je récolte enfin... Je construis à petits tas de cailloux. Toujours pas simple, mais l'espoir à portée, du sens à l'envolée...

vendredi, 01 décembre 2006

4 conseils de séduction

Comme je nourris autant la Fée fille-de-sorcière ces derniers temps qu'une Sorcière-Mère indigne, voici de quoi l'animer légèrement, quelques conseils très sages & bien sentis tombant négligeamment sur ce fond noir (qui portera bientôt bannière au vu des gens doués autour de moi !). Vous vous souvenez peut être de Camille, je parle de ma voisine d'en bas, illustratrice free lance. Notez, faudrait être fou de moi à lier, pour s'en souvenir ici, vu la densité de mes étalages verbeux ! Eh bien voici l'une de ses oeuvres, BD que j'ai sélectionnée pour moi vous ...

Illustré par Camille pour Fluide glacial : 

4 conseils de séduction :

  1. Bien choisir ses partenaires,
  2. Se laiser surprendre,
  3. Sauver les apparences,
  4. Oser les rapprochements... 
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Les réalisations de Camille Burger (et son collectif).
Matez ses portraits entre autres, vraiment !

lundi, 16 octobre 2006

Esperanza

                                  * Ecrit le 5 octobre... 
                    J'édite viiite, presque à la sauvette,
              car maintenant que j'ai une connection...
                    j'ai sûrement autre chose à dire !

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Toujours en mode déconnectée*, mais uniquement sur cette toile ci, car pour ce qui est des autres tissages, je tricote souvent de la sécurité au creux douillet de mon canapé, agglutinée sur la toile d'araignée de l’écran cathodique, ou bien mon corps épousant intimement le tissu de mes draps...

Toujours couvant - liens invisibles - au creux de mon cœur des pensées fidèles envers les êtres lointains qui ont traversé ma bulle, malgré mes trop longs silences.

Toujours je me sens comme une mouche collée obstinément sur sa toile cirée luttant contre des pichenettes malveillantes.

Toujours excessive, des romans énormes de bibliothèque ont refait leur apparition chez moi, ne remplaçant pas ici nos échanges ni mes étalages narcissiques, la lecture me plongeant inévitablement dans des évasions méditatives et nostalgiques, voire pire.

Toujours en mode affolée, capteurs en fibrillation constante, vibrant au moindre souffle, vacillent pour un mot, pour un coup de fil, pour chaque chose qui bouge dans ma vie, pour une pensée, pour un acte à poser, survoltée !

Toujours le coeur au bord des lèvres, l'urgence inutile et sans recul qui conduit à la paralysie...

Toujours errante dans la caverne qui revêt par petites touches inattendues un air crâne de « rangé » ou de « nettoyé »…

Toujours penchant dangereusement vers la gravité (c’est un fait que mon centre de gravité est bien lesté, voire majestueux, mais quand même ! Newton a bon dos !) J’aspire à la légèreté que seuls certains êtres sont capables furtivement de me faire partager… cramponnée aux bittes d’amarrage, pour ne pas sombrer ou me désintégrer.

Toujours aux limites de l’apnée quoique l’entraînement au souffle-qui-vient-de-loin* soit en train d’élargir des passages de vie…

Toujours inquiète aux limites de la panique, jamais satisfaite ou rarement, à l’affût d’un danger imminent qui ne porte pas de nom et que je suis la seule à imaginer.

Toujours et encore je me morfonds sans vous, le manque de communication est un silence assourdissant, un vertige me prend et m’oblige à appeler à la rescousse de ces longues journées des petits repères que je négligeais à ma façon masochiste et défaitiste, ou tout simplement parce que je n’y croyais plus.

… J’apprends dans le silence à inventer (retrouver ?) des ressources vitales, je pioche dans ma mallette de survie et j’y découvre des outils de vie, des poches d’air, des bulles d’oxygène, des voies inexplorées ou trop vite abandonnées, de quand j’étais encore vivante, avant ma dernière mort.

Je réinvente l’État d’Urgence pour moi toute seule, chef d‘œuvre en péril décrétée, je repeins et je mets du fluide dans ce qui grince depuis des années, j’arrache les voiles opaques qui trompaient mon regard et ma relation au monde, très timidement, très lentement.

J’envisage que je peux « oser avancer dans la lumière sans peur de l’ombre qui viendrait la recouvrir » (Isabelle Desquelles, La vie magicienne).

Et j’ai recommencé à écrire… Sans compter un petit conte qui trottinera peut être jusqu’ici.

J’apprends en catimini à Être autrement au Monde.

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« Je ne savais plus très bien ce que signifiait le mot « espoir »…
J’attendais quelque chose.
En espagnol, attente de dit esperanza.
L’espoir ça n’est jamais que cela : attendre. »

(Tomber sept fois, se relever huit - Philippe Labro)

Ã Ñ Ã Ñ Ã Ñ Ã Ñ Ã Ñ Ã


mardi, 26 septembre 2006

Carnet de campagne d'une SNF

Le 19 septembre 06

 

Carnets de la SNF (sans net fixe). Et merci la SNCF.

Je suis sur l'ordi de mes amis à la campagne - lieu magnifique, grande maison sur un côteau, au milieu de prairies, de grands beaux arbres et de bois, avec des lacs sous les yeux en contrebas... Un lieu de conte de fées en somme.
Par contre ici, il y a eu mauvais sort sur la toile, ou l'informatique, bref, la souris et l'intégralité des outils en présence ne m'obéissent pas du tout, j'ai proféré des blasphèmes atroces tout au long de l'écriture, écrasages successifs et sauvages et autres tuiles, c'est donc peut être un peu décousu : je ne maîtrise rien ! Encore moins en somme...

Je suis arrivée vendredi assez fatiguée mais vraiment, contente d'être là : l'amie qui m'accueille et son mari sont des gens d'exception et je trouve ici tout ce dont j'ai besoin, douceur, respect, authenticité.
J'ai préféré participer quelques jours à la vie de la maison avant de m'installer devant ma messagerie... via le site d'Alice (mon ex fournisseur d'accès) qui visiblement n'a pas encore supprimé mes adresses mail.
J'avais même une sorte de crainte d'y (re)venir j'avoue... peur bizarre de réaborder tout ce monde où je me suis réfugiée des années durant, via internet, les tchats, ce blog et certains échanges qui ont pris tant de sens et tant de place dans ma vie ces derniers temps, dont l'absence (le manque qui s'atténue trèèès insensiblement) a laissé une grande place très vacante, comme un espace libre... espace qu'auparavant je bouchais comme je pouvais, tant il me faisait peur.
Je garderai l'outil, mais je crois que je suis prête à une mutation des priorités, des encrages sécurisants et des repères...
Quoi qu'il en soit, m'y remettre après une coupure d'une semaine ça me semble fou !

Chez moi avant de partir, en l'absence de net, les angoisses étant vraiment très présentes et intenses (surtout celles du matin) et la formation de trois jours ayant été très bousculante comme d'habitude, je me suis réinscrite (c'est un SCOOP !) à la bibliothèque ! Donc j'ai plein de lecture ! sans compter qu'ici mes hôtes étant tous deux dans la même mouvance de formation et de choix de vie que moi, j'ai sous la main un tas de livres qui attisent ma gourmandise de lectures....

 
Les news pathétiques de Paris : mon futur ex mari a fait une soit-disant nouvelle tentative de suicide (défenêstration théatrale après piccole, attendre que sa mère arrive pour faire son cinoche), ma fille en deuxième ligne (à distance téléphonique) derrière sa grand mère, n'a pu malheureusement me joindre tout de suite, j'avais laissé mon téléphone dans ma chambre et je ne l'entendais pas... ma fille a essayé de me joindre plus de 40 fois avant de m'avoir...
En tout cas, ce malade cet "..." a encore essayé de faire porter à sa mère la responsabilité de la misère de sa vie et de son malheur en tentant de l'entraîner dans sa chute. Ma fille me raconte de loin : Pompiers, police, hopital dont il s'enfuit comme un ado en rupture de la société qu'il a toujours été (je dirais qu'il est sociopathe), ma belle mère était si choquée que cette fois ci elle n'a pu l'y accompagner, donc n'a pu signer une demande d'hospitalisation d'office en psychiatrie.

Mon ... cet... ce mec a donc été lâché dans la nature, dangereux, recuilli chez des amis où se trouvait justement ma fille (grr)  (leur petit monde est étroit), pas tellement plus brillants que lui, selon moi. Il s'en prend à toutes les institutions à figure paternelle de la République qu'il attire à lui dans des actes de violence désespérée (il commet toujours ensuite des actes de violence contre les policiers, les pompiers, les infirmiers et/ou médécins) et puis les lâche et passe au travers des mailles du filet de la justice, comme il l'aurait fait s'il l'avait pu envers son père ce monstre qui l'a tant maltraité.

Ma fille s'est encore retrouvée à driver logistiquement sa grand mère (la dernière fois j'étais intervenue, mais cette fois-ci mon éloignement me rend bien service, pour me protéger de toute cette violence, sauf que je n'ai pu l'aider, ma fille, qu'à retardement), à lancer elle même une procédure de recherche aurès de la police suite à la disparition de son père échappé de l'hopital, on croit rêver, pauvre gamine, qui assume un rôle d'adulte auprès d'un père et d'une grand mère qui l'ont élevée autrefois, durant que moi j'étais au fond d'une profonde dépression !
Je lui ai donc assuré au téléphone qu'elle était l'enfant, la jeune fille qui doit penser à "sa" vie, et qu'elle ne devait jamais oublier, même si elle n'y croit pas, que sa vie est la plus importante au monde, plus importante que celle de son père, et même de sa grand mère, et que si elle y arrive elle s'occupe d'elle d'ABORD ! facile à dire et je suis loin... je lui ai proposé de revenir mais pour l'instant c'est non.

Bref, j'ai pu parler de tout ça avec mes amis qui ont une qualité d'écoute précieuse et j'ai tenté d'aider ma fille comme j'ai pu...

Dès le 25 envion je devrais avoir le net à nouveau chez moi si tout va bien, correspondre me sera plus facile, et je n'oublie pas ce que j'ai reçu de cadeaux humains grâce à mon blog ! Et la place et le rôle qu'il a encore dans ma vie, ce lieu où je "me" mets en scène, en mots et en images. Ce lieu où je suis chez moi, la SNF. Sans encrage fixe au monde, en errance sur mon chemin, mais avançant à mon rythme et avec mes méthodes bien personnelles, telle la pugnace Tortue que je suis.

 
En attendant, ici c'est une sorte d'étape bienfaisante et douce...

vendredi, 18 août 2006

Note d'espoir à la tangente baladeuse...

Tangente : Qui touche, est en contact avec...
J'adore les tengentes. Tangentiel (tangent ciel ?), être tangent, inverser la tendence, Ah, ne pas rester dans l'immuabilité, tout peut changer, sans prévenir. Je ne contrôle rien... Prendre la tangente....  Fuir. Ah, fuir ! Et puis le graphique de la courbe tangentielle est beau, ce point subtil et absolument irrévocablement précis et pourtant si peu visible de "CONTACT"...
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Et paraît-il à ne pas confondre avec Tangible : du latin tangibilis, de tangere, toucher. Ex. : Palpable, évident, significatif. Qui tombe sous le sens du tact, que l'on peut connaître en touchant... J'en frémis.
Ah, moi j'ai bien envie de confondre...

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Les envies : Exemple, j'ai envie de ne plus avoir mal à la tête. Ah ! mais ça n'est pas comme : avoir envie de faire l'amour, ou envie d'un massage, ou d'aller [plus viiiite !] vers mon projet de vie... mais aujourd'hui j'ai ressenti une envie :  de voyager. J'ai toujours eu envie de faire un tour du monde à la voile, mais... j'étais jeune !  ne dit-on pas que les rêves d'enfant sont ceux qu'il faudrait savoir préserver ? Même si on les adapte à la réalité, on a le choix en tout cas. Moi je me vois dans une voiture, ou sur un bateau, à regarder des paysages défiler, la nature, les gens différents... J'ai vécu ça une fois, avec un homme. Le seul certainement que j'aie jamais aimé, durant 6 ans, et que j'ai quitté, et avec lequel il est probable que j'aie connu du bonheur. Mais... je ne le savais pas à l'époque.

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Je voulais aussi noter à propos de tangentes que j'ai été limite tengente dans ma note précédente : je me posais la question à moi-même : "Pourquoi tu t'en sors si tard" disais-je ? Eh mais... C'est donc que tu as noté petite Fée que tu t'en sortais ? Eh hé... prise à tes mots, ce piège apprivoisé. Ce blog est là pour ça ! Pour me "VOIR" vivante car je ne me vois pas, moi. Je ne me "sens" pas, ou bien "mal". Pas jugeant ce mal". Juste que je sens mal, je sens peu, je sens rien, je sens à peine... je sens de traviole, je prends pas le temps de sentir le bien être, le calme, l'apaisement.

medium_16081932o_aix.jpgJ'ai ENVIE de me sentir vivante et peut être ne sais-je le faire qu'en souffrant ? C'est bien possible, on m'a appris comme ça je crois très tôt. "Tu souffres pas ?" - "Tu mérites pas". Et puis ma relation à ma mère était et est encore "souffrante". Si je suis trop joisse, c'est suspect. C'est que si je prends du plaisir, c'est caca, le plaisir, l'abondance, le délire, l'excès, le sexe, les pétillements, les gazouillis, les papouilles, les caresses, s'éclater c'est pas bien, c'est sale, c'est beuuuurk... Bien, je suis devenue boulimique, nymphomane, alcoolique, fille mère, endettée, j'ai épousé un déménageur, t'as pas encore compris ? NON. Bon, je parle au présent, car ça me parle bien (quand je me parle, ça me parle bien en général), mais j'ai transgressé à peu près tous les tabous maternels, et nom de Dieu il y en avait, donc je peux plus trop dire, mais il y a un reliquat limite tangeant de : "Souffrir c'est vivre". Et je sais que c'est affaire de tangente actuellement pour moi, que je peux basculer de l'autre côté à n'importe quel moment, je sais, j'ai testé. C'est juste que je n'ai pas encore beaucoup d'opportunité mais je crois bien, je suis certaine à présent irréfutablement (comme le point tangent) que c'est ma responsabilité de les provoquer et de les multiplier. A bon escient.

medium_women-with-meditation.3.jpgApprendre à être bien avec moi-même c'est vraiment quelque chose dont j'ai ENVIE... Je compte sur l'aide que je mets actuellement en place pour ça. Et objectivement, je serais limite (tangente) si je ne disais que ça va déjà beaucoup mieux !

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Sur ce blog, (et ailleurs d'ailleurs) je me surprends à me constater vivante, vibrante et passionnée, et l'on me renvoie que j'ai une soif de vivre et de m'en sortir phénoménales, de la puissance et moi je ne le sais pas ! Je sais, je SENS que je me bats, mais je ne sens pas beaucoup, pas souvent tout ça. Et pour revenir aux tangentes, je dirais que c'est sur le fil que ça peut basculer, une petite chose, un effort de rien, une musique, une autre façon de voir les choses, accepter une main tendue, s'enhardir à un contact, risquer la relation avec autrui (il y a toujours des risques, mais j'apprends les liens)...

Pour finir, ENVIE c'est aussi mes envies des autres, de ce qu'ils ont, l'envie-jalousie qu'ils suscitent chez moi, la jalousie pour cause d'accumulations de frustrations, de trop d'isolement, de trop être restée sur le bas côté de la route, de ne pas avoir pu prendre ma vie en mains jusqu'ici, alors si j'ENVIE souvent parfois les autres, j'avoue oui, c'est peut être pour avoir (pas au bon endroit) de l'EN-VIE de la Vie des autres... On met en place les stratégies qu'on a pu en période de crise !

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L'EN VIE c'est tangible, et c'est en osant être moi, que je le serai de plus en plus... En Vie.

Bon, je crois que j'ai pris la tangente là... je suis déjà aux Iles Séchelles...

jeudi, 20 juillet 2006

Là bas en images

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Derrière la maison.
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Ma chambre : la vue de mon lit. Devrai-je faire le deuil aussi de ce lieu ? Possible. En attendant j'essaye de profiter quand je peux. Trop rarement. Il y aura d'autres lieux où je ne serai dépendante de personne et vraiment chez moi, je dois y croire.

Pour un aperçu de la cueillette des groseilles et autres délices estivaux, il faudra attendre un peu.

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