vendredi, 17 août 2007
Respirons !
Sans même y penser nous partageons,
même dans nos silences,
quelque chose de commun et de vital :
voyez ce montage vidéo inspirant...
(montez le son & élargissez l'écran, puis cliquez sur la ►)

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Evidence...
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dimanche, 03 décembre 2006
1€ pour la vie
22:35 Publié dans Fée-romones | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
lundi, 20 novembre 2006
Contact
22:15 Publié dans Fée-romones | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
dimanche, 22 octobre 2006
Pour certaines curieuses...
... et sans transition !
Nouvelle cuisine et mijotages
Chers amateurs de bonne chair, ne vous méprenez pas :
Aux gourmettes : plutôt les petits plats !
Car la gourgandine de la foufoune,
Des grandes bouffes, se détourne.
De fines recettes elle mijote, son appétit fignole.
Elle aime aussi savourer amuses gueules,
Rester sur saveur, conserver arrière goût,
Faire durer l’impression, arrêter le temps,
Couvant à travers ses cils l’appétit de son amant.
Pas folle la guêpe, elle soigne ses atouts…
Quelques coups de langue elle distille,
Et résolument elle astique des papilles
Autres outils que fourneaux, et bien moins encombrants !
Et qui touillent et brillent aussi, et bien plus amusants !
Et lorsque à la tâche le marmiton fléchit,
Point de bois vert pour attiser l’outil :
Un zeste de rimes scabreuses,
Une pincée d’œillades allumeuses,
Une hygrométrie avantageuse, tétons pointés en fusils,
Et savoir presser les tites noix (éviter la moulinette !!).
Trémoussements, glissades abruptes et galipettes,
Quelques mots égrillards pour pimenter l’ardeur,
Quelques perles de sueur, pour lui saler l’humeur …
Renversements, voire petits fouets, l’émulsion s’affine.
Ainsi l’on initie l’apprenti cuistot à la « nouvelle » cuisine !
Le 30 juillet 2005
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jeudi, 19 octobre 2006
Mère & fils : bulletin de santé
Moi aussi je vais mieux.
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jeudi, 20 juillet 2006
Le compliment
A la demande générale de Slanka, de Spleen parce qu'elle est curieuse, de Osmany et qui sait de quelques autres (mais c'est la gloire !) en plus de mon envie (c'est aussi la meilleure...), voici mon commentaire trafiqué ma réponse pour le compliment :
Le compliment est sussuré, inintelligible, bien que l'homme puissant se penche soudain au dessus de moi, tout proche, nous nous touchons presque, je sens sa chaleur, (il est très grand) j'ai dû lui faire répéter (quelle garce !) à cause peut être du bruit du RER ? Nous nous sommes donc retrouvés tels des confidents qui se chuchotent à voix basse des intimités cochonnes en public, compliment plutôt "mimi-bâteau" disons et quoi, ça flatte l'égo néanmoins, même si l'on sait qu'il s'agit d'une manoeuvre d'approche... Peut être sincère ? Mouais, sincère à visées gourmandes à mon avis mais bon, pourquoi pas ? C'est réciproque. Quoi qu'il en soit, durant les cercles concentriques, et entre deux frôlements de manche de chemise parfumée et imprévisibles, inutile de dire que j'ai vibré par ondes crescendo.
- Je guettais des regards jugeants, amusés ? des autres passagers qui regardaient ce jeu impromptu et osé entre deux inconnus. Qu'en savaient-ils après tout avant que nous nous asseyions à touche-touche dans le sens de la marche et moi en plein soleil, que nous n'étions pas déjà ensemble sur le quai ? Et qu'en avais-je à faire d'ailleurs ? J'ai dû changer de place (sur les conseils de Mr Inconnu plein de mâle sollicitude) et me mettre face à lui, qui dût ainsi du fait de sa grande taille écarter les jambes (...). En fait je suppute un prétexte pour mieux te manger mon enfant, apprécier la marchandise, me voir.
- Le compliment : allusion d'admiration feinte sur ma plastique corporelle et globale, exhalée sur un ton quasi mourant de soupirant amoindri par l'estomacation de son constat...
- Le mec (pour Osmany) : il porte des lunettes très [staïle] genre Mickly, de vue, à montures noires et épaisses, mais il les retire régulièrement. Coquetterie ? S'essuyer le visage ? Me voit-il quand il les enlève ? Il porte un pantalon clair, des grolles genre Timberland, il dit aussi qu'il fait chaud.
Vala. A suivre...
23:05 Publié dans Fée-romones | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
Hem...
Il était beau,
il était chaud
il était grand
il était jeune,
il sentait bon l'eau
de-parfum
qui-coûte-très-cher,
dans le RER...
Aujourd'hui j'ai été draguée ! Je ne pense pas que ça me soit arrivé en "live" depuis... des décennies. (Je veux dire un qui rentre dans ma fourchette caudine, hein !)
C'est le "contact en live" qui compte pour moi, vous l'avez compris, le "reste" du partage possible avec cet inconnu, quoi que ça soit, s'il y a, ne sera qu'épidermique ou ne sera pas et ne représente pas grand chose pour moi. Juste le plaisir... du premier contact dans le réel !
Rha comment il m'a repérée (et moi aussi) et ses manoeuvres d'approche et comment j'ai fait semblant de ne pas le voir ! Oh ! Un grand dragueur professionnel ! Puis la même rame de trom, puis la même banquette... Rha que je me suis régalée de voir comment il allait s'y prendre pour me demander mon numéro avant sa station ! Pendant que je m'intéressais farouchement au paysage... Son parfum, ses regards dérobés, le frôlement de son bras et son compliment un peu nase... Les cercles concentriques...
(Décidément, à Nanterre université, il s'en passe des choses...)
La suite ?
Qui vivra verra...
19:10 Publié dans Fée-romones | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
mardi, 11 juillet 2006
Guerre et paix : une histoire trop longue
Suite à une note de Dominique (merci), je réalise que je n'ai jamais évoqué je crois le phénomène du dédoublement chez moi :
J'avais appris très tôt que "moi" telle que j'étais, moi toute entière, moi avec mes émotions, mes peurs et mes espoirs, mon hyper sensibilité, ma créativité, ma différence à moi, je n'avais pas droit de cité. Pas le droit d'ETRE. Alors pour survivre, je me suis retranchée et je me suis oubliée. Trahie, si l'on veut, pour survivre. Que restait-il de vivant ?
Voici l'histoire d'une guerre :
J'avais un corps contre lequel je luttais, un ennemi qui pourtant était ma citadelle. Le roi était le mental. L'un et l'autre ne faisaient pas un, mais deux (minimum, donc le souck dans les dépendances du chateau !). Le roi haïssait l'ennemi "corps", il l'assiégeait. C'était son vassal. Il l'a maltraité, en bouc émissaire, il n'en avait pas trouvé d'autre, et d'ailleurs c'était le plus facile d'accès, corvéable à merci. Il était même violent avec lui. Il lui a fait subir les pires maltraitances, et au bout du compte, il en était venu à ne plus le regarder. A le haïr. A un moment avancé de la guerre, les yeux de la tête (et du corps) ne regardaient même plus que la tête dans le miroir. Ils ne reconnaissaient réellement plus l'hôte qui les habitait.
Le mental a aussi utilisé son corps pour des interventions chirurgicales, par exemple, durant lesquelles le corps a été charcuté puis chouchouté (pas toujours, mais on a l'habitude des infirmières rosses, la sorcière en était une) pour qu'on lui donne enfin quelque chose qui ressemblerait à de l'attention, des soins et de l'amour.
Très tôt le mental a projeté ce corps jeune dans les bras d'hommes en espérant avoir en échange de l'amour. Mais c'était un marché de dupe. Le corps n'y prenait même pas de plaisir. Et la tête n'y voyait aucun amour mais des abus. C'était très douloureux et amer.
Le corps a bien essayé de se défendre, en faisant d'abord beaucoup de sport, et en se rendant très beau, très lisse et très séduisant, très coquet, très narcissique, vêtements-maquillages-bijoux, plaire à tout le monde c'était vital, à défaut de s'aimer le regard des autres fait croire que l'ensemble est aimable.
Et puis un jour, changement de tactique pour cause de grave dépression lors d'une grossesse, où le mental a perdu corps et biens le contrôle sur le corps, en grossissant, brusquement. 30 kg d'un coup, ça attire l'attention, hein ! Personne ne peut ignorer le cri. On ne voit que ça. Ça l'a bien aidé, mais ça a eu un effet pervers. Difficile de se narcissiser le mental en société avec un corps gros. Surtout en période de grave dépression.
L'alliance passive avait choisi un mari qui disait qu'il l'aimait "comme ça" ce qu'aucun des deux ennemis n'a jamais cru au fond du fond lorsque d'aventure - et par accident - lors des trèves, ils se concertaient. Parce que le mari était maltraitant. C'était un autre assaillant masqué en allié, lui-même en très mauvais état.
Le mental a commencé à perdre la boule (et les manettes), et le corps est mort avec. Le corps s'est infligé de l'alcool, une drogue puissante prise à certaines doses. Il venait à la rescousse du mental. Sans le savoir, il s'en rapprochait et préparait l'armistice. Mais ça n'étaient que tentatives kamikases et désespérées, causes perdues, car il risquait la mort des deux protagonistes dans ce combat titanesque.
Au bout du compte, quelqu'un d'autre de bien discret, peut être a-t-il été l'ange gardien durant ces longues années, une braise sourde, un instinct de survie plus fort que tout ayant sauvé les deux, mais dans quel état étaient-ils, ces belligérants ! Des années pour panser les blessures. Néanmoins un consensus s'ouvrait aux combattants : il y avait semble-t-il ce troisième larron, qui méritait vraiment que l'on s'intéresse à lui en priorité, un concept éthéré qui n'avait jamais dit son mot, ou si peu, ou si faiblement, tapi dans les geôles, retranché : c'était une flamme de vie. Une toute petite partie restée vivante sous les combles. Elle se nommait "Âme".
Mais pendant tout ce temps Mr mental avait fait faire plein de régimes au corps G.R.O.S., avec son hyper-contrôle comportemental et cognitif, le corps a obéi, mais comme il cachait précieusement derrière ses rondeurs une âme blessée, il s'est rebiffé, a fait de la résistance et il a gagné ce combat sur le roi : il a repris son poids et même plus. Au bout d'un moment, il a compris que le combat contre cet ennemi était vain, et il a lâché prise, il a demandé la trève. Parce qu'il a découvert qu'ils habitaient la même maison.
Les négociations ont été longues, mais ils ont appelé à la rescousse une médiatrice. Elle a brandit le drapeau blanc de la paix, style Croix Rouge et Samu, Handicap international et tout l'tintouin, spécialité : "thérapeute".
Puis d'autres humains sont venus secourir les rescapés de cette guerre de 5 décennies, invités sur le champ de bataille : une associatrion militante via ses forums, et puis des hommes pour s'aimer dans leur désir, ce qui a eu pour effet de réunir d'un seul coup la tête et le corps, qui en ont eu le tourni, parce qu'ils avaient enfin un intérêt commun : l'adrénaline, les phéromones, les endorphines et la paix désarmée. Le plaisir. Le jeu. La légereté. La VIE !
Des femmes pour les amitiés, le soutien, la reconnaissance de qui je suis et la tendresse. De l'Amour que l'on a su prendre, extrêmement timidement au début, mais petit à petit les Alliés-qui-ne-faisaint-plus-qu'un montent en puissance.

Il me semble avoir longtemps [sur]vécu [à] ce dédoublement.
La tête n'avait pas appris à être indulgente avec le corps, mais lorsque les deux font la paix (pas tout le temps), quelle sensation d'alliance ! Et quand le corps prend le relai de la tête, quel repos là haut quand ça se tait ! Et quelle ouverture sur d'autres possibles, être au lieu de paraître ou de faire semblant, ne plus oublier de respirer, ce seule échange vital du corps avec le monde extérieur, et avancer d'un seul bloc... Même si j'ai gardé ces kilos qui m'ont peut être sauvée. Entre autres.
Ce grand machin si maltraité, et puis les émotions, et puis l'intuition et la puissance de vie, et les désirs, magma longtemps et douloureusement en clivage, sur lequel Mr Cortex, qui se croyait le plus fort avait appris à avoir le contrôle pour canaliser l'insoutenable...
Sentir que je suis vivante, parfois. Ne plus supporter aussi bien que ma flamme se laisse étouffer dans les profondeurs. Penser à prendre de l'oxygène.
Epilogue de l'histoire :
Un jour il y a deux ans, en marchant dans la rue - c'était le lendemain de ma première redécouverte du plaisir sensuel - j'ai fait cette expérience inoubliable, ressentie très intimement des deux morceaux réunis, ma tête faisait partie de mon corps et inversement : enfin "JE" me suis sentie... entière ! Réunifiée. Debout. Quelle sensation étrange, légère, nouvelle et forte.
De M'HABITER.
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mercredi, 28 juin 2006
A mes Compagnons Re-Pairs :
Vous me manquez déjà trop… Si vous saviez comme j’ai peur quand je me retrouve dans mon antre…
Je suis flottante et très tiraillée aujourd’hui. Déstabilisée. Entre ce qui a été remué et ce que j’ai entre aperçu ces deux jours et ma réalité et comment changer tant de (très anciennes et très protectrices certainement) habitudes.
Mon blog est un bon baromètre, quand je me sens mal devant mes pages, ce qui est le cas (pas encore commencé le conte imaginé à partir de [...], même si j’ai déjà le titre je pense) c’est que je suis tiraillée entre ces résistances et comment je peux changer les choses…
Je me sens comme en déséquilibre : je sens mes résistances qui s’acharnent et reviennent au galop, livrer bataille contre les promesses de Vie, les Espoirs et tout ce qui tourne autour de mes autres moteurs que je pourrais mettre en marche si .. si ?
Si je n’avais pas si peur de l’inconnu ?
Si le jus d’avant - même mauvais - n’est pas encore si addictif car connu, qu’on peine à le recracher pour les elixirs…
Si je me faisais confiance…
Si j’acceptais que ça me prends « encore » du temps, et ne me jugeais pas pour ça.
J’ai scotché le mot CREATIVITE dessiné en votre présence à tous, devant mon écran de PC… pour lutter physiquement. Mais je le retire souvent… parce que je n'arrive même pas à l'utiliser cet engin, comme j'aurais envie : de façon créative (même si mon blog est une initiative créative et auto-thérapeutique).
Marre des résistances et des dépendances, et en même temps, font-elles vraiment le poids face à tout l’Amour et les encouragements et la force insufflés par tous ceux que j’aime et en qui j’ai confiance dans ce groupe ?
Je pense à vous, mes larmes de tendresse et de manque me sont venues... Je dois me rappeler que « ça », et « vous » existez. Et je ne veux pas oublier, parce que je sais que c’est aussi l’effet de mon petit mécano perso à résistances quand je suis seule, d’oublier le BON dont je voudrais me nourrir.
15:25 Publié dans Fée-romones | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime














