vendredi, 17 août 2007
Respirons !
Sans même y penser nous partageons,
même dans nos silences,
quelque chose de commun et de vital :
voyez ce montage vidéo inspirant...
(montez le son & élargissez l'écran, puis cliquez sur la ►)

21:20 Publié dans Fée-romones | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
Evidence...
20:15 Publié dans Fée-romones | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
lundi, 23 avril 2007
Aux amis qui passent ici
A toutes les personnes qui m’ont fait la grâce de déposer un petit mot ici ces derniers temps, et auxquelles j’aurais vraiment aimé répondre individuellement, force est de constater que je n’en trouve pas le temps… J'économise mes forces timides pour ce projet de vie qui montre enfin un bout de son nez. Je souffle doucement - et passionnément aussi - sur ma petite flamme qui parfois même devient grande ! (si si)
Sachez que je vais bien, que ça avance beaucoup pour moi, et que du solide et du lumineux se forge.
Un indice inquiétant : je blogue plus, je tchatte plus, et je mail presque plus (rha) ! J’y arrive pas et je vais vous l’avouer : j’essaye même pas ! C’est que je croise tant de gens dans la vraie vie, je trouve tant de riches nourritures dans mes formations, et mes stages…
Et alors me direz-vous… le reste du temps ? Ben je récupère !
Cette note est à votre attention en particulier, pour vous dire que mon silence ne traduit pas combien je suis touchée par vos passages, que je n’oublie pas nos partages et ne désespère pas de passer vous voir chez vous de ci de là…
15:35 Publié dans Gazette Fée-néante | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
dimanche, 04 mars 2007
Parce que...
18:50 Publié dans Gazette Fée-néante | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
En réalité,
18:40 Publié dans Gazette Fée-néante | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
mercredi, 31 janvier 2007
Réconciliation
23:36 Publié dans Fée Théorite | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
lundi, 22 janvier 2007
Bakman
J'ai été envahi par une sorte de monstre, un animal à poil ras qui ressemble fort à une chauve souris, sauf qu'il est cent fois plus chiant...
Batman est arrivé ! C'en est fini de ma tranquillité et de celle de ma maîtresse ! Une furie en puissance, un sacripan, un ptit ouistiti, voire même un pisseux !
Il se prend parfois pour Bambi,
alors qu'il se prénomme Baki, pff... et a bouleversé par sa venue l'équilibre relationnel légèrement délicat dans ma caverne...
Il mange (trop), alors que Fée m'a mis au régime & il chaparde mes croquettes, nous chahutons sur le parquet, et je témoigne de ma grande sagesse, en grognant d'un air bougon pour lui apprendre la vie à ce ptit merdeux,
puis en m'éloignant... (c'est qu'il est balaise ce ptit con).
C'est une cohabitation légèrement subie... Les portes à nouveau se sont refermées entre le territoire des jeunes insouciants (qui dépensent un pognon qu'ils ne versent pas dans l'obole du gîte de la Fée) et le mien. Les forces en présence se jaugent à la capacité de défendre leur territoire, nous sommes là dans les véritables questions, non ?
![]()
Bon, il est mignon quelquefois sympa. Et heureusement, il dort beaucoup...
(Bientot le lien vers notre son Skyblog)
12:30 Publié dans Fée Théorite | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
dimanche, 14 janvier 2007
Baillon de feu
Je me sens baillonnée, étouffée, aspirée en dedans.
Une force terrible et inconnue m'engouffre,
noue ma parole, mes lèvres sont cousues à vif, sanglantes.
Je suis retranchée, murée derrière mes barricades.
Je "me" sauve comme je peux.
La colère qui sourd quand elle vient me rend malade, je sombre toujours après les [moins] rares explosions, dans des états dépressifs, cela ne me libère pas, au contraire me ravage à chaque fois, et pourtant... elle est là, telle un volcan de vie, boule intérieure de feu et de sable brûlant qui me ronge. Véritable déflagration. Trop peu d'opportunités, voire aucunes, de libérer ma rage, qui elle, sait mieux se frayer un chemin sans tout détruire comme un ouragan sur son passage. Elle peut donc être libératrice et force motrice... rarement !
Je sens comme une urgence impérieuse à me-taire-à-m'isoler alors que je ne fais que vomir une lave en dedans avec laquelle je m'étouffe, comme si je ne pouvais déverser vers l'extérieur cette coulée, énergie nucléaire renversée, implosion.
Je me sens dans ma prison, mais j'évite ainsi mille autres prisons bien plus risquées à la confrontation de mon noyau précieux avec autrui, l'Autre qui risque de me prendre en otage, de salir ou d'abimer mon bien le plus précieux, cette pousse fragile que je couve... Je préfère m'emprisonner que d'être emprisonnée, me baillonner que d'être baillonnée. A chacun sa protection préférée... Il est des jardins si prodigieux, si rares et si convoités peut être, que des remparts sont nécessaires. Il est des prisons vitales pour couver le feu.
Traversée d'une douloureuse période de repliement, je me renferme, ce réflexe dépressif de survie acquis il y a si-longtemps-bien-trop-longtemps... Je me suis ralentie, j'inspire la vie à toutes petites goulées sifflantes, avec mille précautions, craignant quelque défaillance du tout nouveau filtre trop délicat mis récemment en place, aux mailles bien trop étroites, faille qui laisserait encore passer quelque poison toxique. Tout me bouleverse et me renverse, tout me bouscule et me terrasse, hagarde, fétu embarqué dans les tourbillons des-autres-qui-vont-vite-automatiques, dans les bas côtés des grands chemins de passage... les autoroutes de la société.
Je suis sans défenses, tortue sans carapace, c'est le temps de l'hibernation. Je m'auto combuste, pour ne pas laisser les autres me détruire, comme je les ai laissés faire toute ma vie. A chacun sa survie !
J'ai pourtant une croyance que dans cet obscur et douloureux noyau magmatique, je cultive souterrainement les fruits de ma résilience... J'ai survécu jusqu'ici, c'est ma meilleure assurance, ma plus grande certitude : j'ai su faire, sauver ma flamme retranchée dans les tréfonds, à des moments où je ne me savais même pas consciemment en danger de mort.
Une différence essentielle, c'est qu'à présent tous ces processus sont conscients. Douloureux, mais conscients.
Merci à LTDS de m'avoir donné ce matin - en la lisant - l'impulse d'écrire ces mots malgré le baillon. Merci aussi à ma Castafouille, à Béa, à celles (et à ceux, très rares) qui voient derrière ma souffrance projetée sur grand écran celle que je sais être, que je voudrais devenir, qui a envie d'exister au grand jour, une pulsion vitale tellement folle et puissante qu'elle n'ose pas, encore en sourdine, qui se baillonne à cause des dangers. Et si je me faisais confiance que je procède ainsi parce que je sais me protéger ainsi depuis la nuit de mes temps !?
12:35 Publié dans Fée-Tages de plombs | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
vendredi, 05 janvier 2007
Aux ptits ilôts très beaux...
Oui, vers le large je regarde... :-)
et sans les sources pures de mes ptits îlots
où je m'abreuve, très beaux,
où mon âme trouve repos,
les oasis de certaines amitiés,
et mes poissons-pilotes chevronnés,
la brume voilerait à nouveau mes yeux écarquillés...
Je ne vais pas si mal, plutôt mieux...
des hauts meilleurs
et des à-coups bas...
plus courts !
Des amants qui ne valent plus le détour,
un quotidien qui rame et des peurs qui me terrassent
un quotidien chaotique qui harasse…
Je m’acharne à choisir ma vie !
(... Ou rien !)
Suis pas arrivée jusqu’ici
ayant surmonté tant de combats
pour m’écraser et baisser les bras !
(taffer sur ma formation, tenter des bulles de lecture, taffer le secrétariat pour l'Ecole de formation, et ramer pour gérer le quotidien extrêmement bordélique, comme je peux, RMI & soucis d’argent, service social & Co, combats de territoires avec mes ados égocentriques, et leur futur petit chien...).
Et puis, et puis…
j'ai changé de psy
et ça me change la vie !!!
Rigolades dans les larmes pleines de vie
et avancées vers la vie bien tapie
qui fait du bien au souffle S’il-vit
la vraie Fée&rit
qui veut aller dans sa puissance bâillonnée
et sa lumière sinon ça vaut pas la peine, foi de fée !
Un thérapeute qui m'accompagne
là où j'ai que du bon et du savoureux qu'était bien caché,
celle que j'ai toujours voulu être et qu'on m'a empêchée...
Un véritable artiste avec lequel je rigole enfin…
Un Merlin intelligent, fort en dedans, affûté, malin,
Un homme-allié en qui je vais faire confiance enfin,
Enfin un homme créatif, centré à l'essentiel
... à l'existentiel,
qui m’aide à exister enfin.
Ces rires, cette confiance
ça vient de loin, quelle résonnance !
Moby si tu me lis, mais tu ne me lis pas,
yavait qu’avec toi, subrepticement, jusque là…
et dans le clown et le théatre, et dans l'écriture ici, juste là.
Oh putain, ça se profile au loin
quelque part presque à portée de main
de la joie, de la plénitude, du plaisir, du simple enfin !
Bref, ça avance, c'est le bordel, mais le chaos s’organise ;-)
12:40 Publié dans Gazette Fée-néante | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
lundi, 01 janvier 2007
Z'avez pas vu mon sens ?
Ce nouvel an
a un goût amer
un sombre relent
un goût de mauvais plan
un manque de sens
un manque d'élan
un frein violent
un vécu de néant
un vide géant
de solitude amère
malgré les efforts volontaires
un silence pesant
la vacuité c'est affolant...
Envie de grands espaces !
D'océan, de nobles tâches, d'urgences vivaces...
Une grande lassitude, un ras le bol féroce
annonciateur de décisions : "faut que ça change" !
ras le cul que la vie soit à côté de moi, en marge !
Alors qu'une seule note cristalline j'entends
et voilà qu'en mon âme, mes propos je déments !
Alors que d'une note d'amour rejaillit l'humain émoi,
comme un effet kiss cool de vie, de joie.
Si j'envoyais un peu de bonheur autour de moi ?
MAIS si j'en produisais au moins un micron pour moi !
Si je haissais moins ma vie, en aurais-je plus à mon tour !?
Alors pouquoi aimer vivre n'est-il pas mon 1er élan ?
Qu'ai-je encore à apprendre après ces mille ans ?
Quelle formule magique a-ton ratée quand j'ai vu le jour ?
... Encore et encore je lutte en mes années mûrissantes
pour me vider de ce poison, et lâcher la défroque pesante.
J'y arriverai, avec "vous" alors :
Bonne Année malgré tout !!!!

17:25 Publié dans Fée-Tages de plombs | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
dimanche, 31 décembre 2006
La nature, elle, célèbre inlassablement la vie...
22:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
Dédicace de fin damnée
soit révée & brouillonne,
soit révisée & poisonne

21:15 Publié dans Fée-lit-citations | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
samedi, 30 décembre 2006
De l’égotisme éclairé
… Ou le don du temps.
Une amie m’a donné un texte magnifique, Apprendre à mourir, d’un moine Bénédictin, le père David Steindl-Past qui dit que : « Il ne s’agit pas de prendre mais de donner du temps. Le loisir est la vertu de ceux qui donnent du temps à tout ce qui en prend – et autant de temps que cela prend.»
Je suis en train de donner du temps à ma vie. De me donner le temps de mettre un regard de bonheur sur ma vie.
Le philosophe Alain a écrit dans Propos sur le bonheur :
« Ce que l’on peut faire de plus pour ceux que l’on aime, c’est encore d’être soi-même heureux. Ainsi l‘on offre en cadeau à nos proches la présence de quelqu’un d’épanoui, au lieu de les écraser sous notre dévouement et notre sacrifice. Notre soleil les réchauffe. Il ne s’agit donc plus seulement d’un "droit au bonheur" mais bien d’un "devoir au bonheur"… »
Ok. Du bonheur ? Facile à dire…
J’avoue traverser une période d’égotisme effréné, et ne pas éclairer grand-chose dans mon entourage. A part mon bocal vital qui prend enfin un peu réalité. Mon urgence actuelle c’est :
« Je me donne à moi-même ce que je ne me suis jamais donné, je laisse de la place à ce qui n’en a jamais eu, j'investis ma bulle, et ça prend du temps ».
Pas de place donc - ou presque pas - pour autrui à ce stade de ma croissance... Et accepter cet état de choses transitoire, quelle que puisse en être la durée. Sans culpabiliser…
Facile à dire donc, car fidèle depuis que j’ai arrêté de boire à l’adage biblique « aide-toi, le ciel t’aidera », j’apprends à prendre soin de moi. Et le ciel s’entrouvre…
Facile à dire d’autant que…
Ya un signe infaillible : depuis peu, à chaque fois que j’ébauche intérieurement le projet, ou que l’on me formule la demande de ne faire qu’envisager d’être gentille ou de rendre service, j’ai une véritable angoisse – forte - qui monte de très loin. Et chaque fois que je suis désagréable avec des proches (selon mes critères auto-jugeants), en posant mes limites style hérissonne, ![]()
(ce que je soupçonne être une forme non aboutie de mes vrais besoins, d’où la maladresse flagrante) dès donc que je m’impose ou que je pose mes limites, celles de mon territoire encore à vif d’aujourd’hui en tout cas, je me sens vraiment très sereine quoique légèrement asociale-de-mauvais-poil (étrange coktail, j’en conviens, mais qui me fait jubiler marrer intérieurement tant c’est anachronique quand on m’a connue !). Bon. Donc case phobique socio-tous-azimuts. J’assume.
Le père bénédictin dit aussi ceci auquel je crois d’expérience vécue : « Chaque fois que nous nous donnons à la chose qui se présente au lieu de l’empoigner et de la garder, nous avançons avec elle. », et « nous donner à tout ce que nous vivons, c’est l’attitude qui infuse un sens à notre vie. »
Moi, j’ai besoin de me laisser de la place pour donner un sens à ma vie, et de cultiver le petit jardin que j’ai découvert et qui me nourrit depuis peu… car depuis peu mon existence prend quelque consistence...
Donc, s’il est vrai que « nous souffrons de la distance entre ce que nous sommes et ce que l’on nous a dit d’être », j’ai du temps à consacrer pour réduire cette distance, afin de moins souffrir, de dépenser moins d’énergie à résister à l’inéluctable réalité de mon être, et d’être en accord corps et âme (émotions, mental, corps) avec celle que je suis vraiment, ma quintessence, plus de puissance, de lumière et d’énergie que j’irai tourner vers l’Univers.
Si comme je le crois profondément, je ne puis donner à autrui que ce que je me suis déjà donné à moi-même : comment donner par exemple des « Free hugs » - de l’amour gratuit en somme - lorsqu’on ne s’est pas déjà donné de l’amour à soi-même ?
Et pourtant… en en donnant on en reçoit ! Alors ?
Et pourtant… je crois avoir à donner, oui… Alors ?
Alors rien n’est figé, rien ni personne n’interdit de s’enhardir en terrain inconnu, de braver les peurs et de s’aventurer là où l'on croyait ne pas pouvoir se risquer…
Et puis aussi, la Nature nous dicte : une saison pour chaque chose. Un temps pour labourer, un temps pour ensemencer, un temps pour arroser, pour laisser croître, pour fertiliser, puis pour récolter… Et le cycle recommence, sur les grands courants profonds de la vie comme sur les choses plus en surface, sur toutes les échelles du temps, à tous les stades de la vie, et pour toutes choses.
Une amie me disait : « Peux-tu cueillir une fleur si tu ne l’as pas laissée pousser ? ».
21:00 Publié dans Fée-noménale | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
mercredi, 27 décembre 2006
Boxer ? Boxer... ou Boxer !
Bientôt "on" adopte un nouveau mâle chez moi...
Ai-je le choix ? Je crains que non :
ou...
ou...![]()
Il va y avoir du... sport !
... Et du harcèlement sous mon toit jour et nuit, des sommations de s'adonner à des jeux aussi improvisés que débridés, de se faire mordiller et léchouiller à toutes heures, ainsi que de devoir montrer qui domine séans, de la maîtresse ou du futur envahisseur...
A bientôt pour de nouvelles - et très prochaines - tribulations domestiques !!
00:20 Publié dans Fée-noménale | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
dimanche, 24 décembre 2006
Free Hugs
En ce soir de Noël, même si ce bazar n'a aucun sens pour moi, je vais ici éloigner un peu mes lâchages sarcastiques, liés à mon amertume pour ces fêtes de fin d'année, bien logiques dans le contexte de mon isolement social - en bonne voie de s'améliorer cependant.
- Voici cette histoire réconfortante, envoyée par un ami à qui je laisse la plume (par la magie du copier/coller !) :
Il y avait un gars, à Sydney, en Australie, qui offrait depuis un an... des câlins gratuits, dans un centre commercial de Sydney. Il se tenait là, avec une pancarte « Free Hugs » dans les mains... Il n'avait d'autre but que de faire sourire les gens, et de leur faire du bien...
Après un certain temps, les agents de sécurité ont voulu le faire cesser, et la direction du centre commercial l'a averti d'une possible réglementation pour l'empêcher de continuer. Eh bien, le gars a fait une pétition... et il a recueilli 10 000 signatures pour sa « Free Hugs Campaign ». Le centre commercial a capitulé. Voici la vidéo touchante qui a été faite de lui l'an passé. Elle est suivie sur you Tube d'un message video de remerciements de Juan Mann (prononcer "One Man" comme "One love"...) avec l'adresse de son site, ainsi que des videos de Free Hugs d'ailleurs, contagion d'amour qui gagne le monde entier ! A Paris on n'est pas en reste !
C'est via YouTube que le phénomène de la « Free Hugs Campaign » est maintenant connu dans le monde entier (la toile peut aussi être utilisée à des fins humanitaires !). Aux USA, c'est passé aux show du matin il y a quelques semaines, donc vu par des millions de personnes. À Sydney, il envisagent d'organiser une activité municipale, de « Hugs »...
Un câlin, serrer quelqu'un dans ses bras, c'est si simple, mais ça peut changer le monde. Juan Mann, disait en interview que quand il donnait un hug gratuit, y'avait cinq autres passants qui souriaient en regardant la scène...
La chanson de la vidéo lui a été offerte par le chanteur du groupe qui travaillait dans ce centre commercial, et c'est lui qui a filmé Juan Mann.
Sur You Tube, la vidéo a déjà été vue par des dizaines de milliers de personnes... Et quand on sait que chaque personne peut envoyer le lien à ses contacts, on peut imaginer qu'il y aura au moins 1 million de nouveaux visionnages cette semaine... he he... ça va faire du bien à la planète ! La puissance de la simplicité... Fallait juste y penser !
Je suis persuadé que quelque chose d'aussi simple a le pouvoir de changer les vibrations de la conscience collective :-)
Comme dit le gars : "On reçoit ce que l'on donne !" ("You get what you give")
(Merci à Stef pour cet envoi)
~^~^~^~^~^~^~^~^~^
16:52 Publié dans Fée-lit-citations | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
vendredi, 22 décembre 2006
°°OOooOO°°des bulles°°OOooOO°°
Depuis mes jours de formation, je suis un peu à vif : j’ai été ébranlée, quelque chose s’est décoincé !
Depuis je me suis même autorisée à péter les plombs, un sacré progrès ! C’est le principe de la bouteille de champagne : quand le bouchon pète, ça pétille (de vie…) !
Je vais bien, donc, car j'avance à pas de géants, avec des sensations de convalescente... J'atterris, tout doucement.
Car si j’autorise le secouage, c'est pour mieux agiter la pulpe qu'il y a au fond !
C'est le prix à payer pour ressentir ma vraie pulpe à moi, celle de mon fruit défendu, et pas celle qu’on m’a inculquée ou celle des autres, le prix pour grandir. Le prix de ma liberté.
Sinon, Théo aura bientôt un petit compagnon sous son toit, qu’il va devoir mettre « au pas », hé hé…notre
Joyeux-Nowel-de-Très-Mauvais-Goût mais je préfère en rire qu’en pleurer, pas comme les années précédentes (foin d’angélisme !)
NDLR, après relecture : contrairement aux apparences et pour contredire les esprits mal tournés (c'est à dire dans le même sens où je regarde) il n'y a pas de contrepétries ni de vilains jeux de mots dans cette note ! Dans le lien : si.
13:30 Publié dans Fée-Tages de plombs | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
jeudi, 14 décembre 2006
Je vous confie Théo : je reviens !
Je suis en formation pour plusieurs jours donc très indisponible, je ne boude pas : je suis accaparée :-p

Comme je le disais à Cha* (Vénus n'étant jamais très loin) : oui, mon nouveau fragment d'existence est sacré, cette vibration qui monte en puissance, qui prend la place des anxiétés et des angoisses. Derrière ces stress, ces énervements, les énergies qui resurgissent... Cette vie qui frémit et agace de partout, les étonnants apprentissages pour la canaliser. La surprise que ce que je n'osais plus espérer arrive : me sentir mieux, me sentir existante, & plusieurs jours d'affilée ! Sortir du trou ! Un peu de sens à ma vie... De la créativité. Les fruits de tant de combats, de souffrances : je récolte enfin... Je construis à petits tas de cailloux. Toujours pas simple, mais l'espoir à portée, du sens à l'envolée...
23:50 Publié dans Gazette Fée-néante | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
mardi, 12 décembre 2006
Les 3 frangines
J’ai partagé la semaine dernière 2 soirées avec ma sœur cadette de 18 mois, que je n'avais pas revue depuis… 3 ans (elle vit aux USA), et ma sœur aînée... de 18 mois (que je vois 3 fois par an).
[18 mois + 18 mois = 3 ans... et moi j'étais au milieu des deux, 18 mois de vie trop serrée, qui n'avait pas sa place. Alors j'en ai pris PLEIN la gueule, autrement... de la place.]
Des représentantes sorcières de la génération d’avant, plus ou moins directement bienfaisantes, étaient présentes également, comme il se doit dans cette tribu…
De dignes représentants de la merveilleuse nouvelle génération aussi.
Les 3 frangines ont partagé des moments de complicité et des fous rires comme autrefois, et ça m'a fait drôle, et j’ai aimé ça !
Rien n'est figé dans la vie, dirait-on…
En regardant les photos ce matin, je les vois comme des (mes ?) « sœurs-sorcières » (Ah, j'ai des soeurs ?), et que je me sens comme une Fée-fille et sœur de sorcières…
Où est le maléfice et qui l’a porté ?
Qui va donc - et comment - s’en libérer ?
Vaille que vaille, je m'acharne à y œuvrer !
13:50 Publié dans Fée-fille pourquoi ? | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
mardi, 05 décembre 2006
L'autre voix dedans
14:30 Publié dans Fée-noménale | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime
lundi, 04 décembre 2006
L’urgence du chant de l’âme
Ne pas museler ce qui s’agite et bouillonne sous pression.
Apprivoiser les envies qui n’osent pas encore.
Comme mes jambes, qui m’aident à avancer,
Même si ça fait mal souvent, m’orienter, me porter,
La plume m’amène aux autres, c’est un outil, c’est une alliée.
C’est m'entraîner à être au plus près de moi, et quand ça arrive,
Être au plus JUSTE de moi-même.
C'est en cela que l’écriture est un baromètre implacable :
Quand les mots fusent « bien centrés », ça vibre intensément.
Quand l’écriture s’étire et piétine c’est que je m’éloigne de moi.
Écrire « en vers », rythmer une parole vitale,
M’a permis d’accéder à un endroit de mon être
Qui est de l'ordre de la pulsion, du non-dit,
Là où le verbe se fait chair.
Il donne corps à un « encore » non existant,
Qui advient sur une intuition, que je n’aurais jamais contactée.
J’ai donné du sens à des élans de mon âme
Qui ne s’autorisaient pas autrement.
J’ai donné de la musique et des couleurs à des souffles étouffés.
J’ai découvert un « possible » de dire un endroit de moi
Qui était essentiel, grâce aux rimes,
Comme s’il y avait urgence à ce que ça soit
Exprimé dans la danse élégante des mots,
Et que ce seul langage soit la clé de ce monde intime
Qui n’aurait pas trouvé le passage autrement.
Autres gammes pour créer du nouveau avec moi,
Ces contes et récits oisifs pour libérer celle que je suis.
Me libérer de moi et aller toucher l'Autre…
Écrire souvent, c’est être lasse de me reconnaître trop bien,
Être insatisfaite comme ce soir, mais quand même avoir besoin
De tâtonner vers l’exigence, aller de l’avant et grandir encore.
Écrire pour les surprises aussi, lorsque sous la plume,
Il advient de moi ce que je ne savais pas encore…
Écrire parfois, c’est découvrir avec fierté
De quel matériau se chauffe mon âme...
Écrire toujours, c'est souffler sur ma flamme...
22:25 Publié dans Plume de fée | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : journal-intime



















